L'Assomption

La communauté des soeurs se situe au séminaire de Tournai.

Désirez-vous découvrir leur communauté ? N'hésitez pas à aller visiter leur site ! http://www.assomption-ra.be

Filles de Marie, reine des apôtres

La congrégation des Filles de Marie, Reine des apôtres, a fondé une communauté de trois religieuses dans l’unité pastorale de Tournai-centre.

Cette congrégation est d’origine congolaise, la communauté s’est installée à la rue des Choraux, avec une mission particulière auprès des immigrés à Tournai-centre en lien avec M. l'abbé J-M Mwamba.

 

Oblates de l'assomption

Communauté de Froyennes

Nos activités paroissiales se résument actuellement par l’accueil des enfants de la première communion et la participation d’une sœur au sein de l’équipe des funérailles.

Notre principale mission est de révéler Jésus-Christ par l’intensité de notre vie de prière, par notre charité fraternelle dans une attitude d’écoute et d’ouverture à toutes les personnes qui viennent chercher soutien et réconfort.

Notre-Dame de la Merci à Blandain et Bonsecours

La communauté de Blandain

S’inspirant de l’œuvre de saint Pierre Nolasque en 1843, Sœur Elisabeth Bacq fonda l’ordre de N. D. de la Merci : la Vierge qui tient dans ses mains une chaîne rompue. Cette chaîne représente toutes les misères du monde que les Sœurs de la Merci veulent combattre : l’ignorance, en créant des écoles ; la misère des enfants abandonnés, en créant des refuges ; les souffrances, en gérant des dispensaires et des cliniques ; la solitude de la vieillesse, en gérant des homes.

L’ordre s'est répandu rapidement dans le monde entier. Il est implanté en Italie, en France, au Chili, en Belgique, en Inde, en Amérique, en Indonésie et en tout dernier lieu en Afrique.

 

Notre maison, comme celle de Bonsecours, fait partie de la Province française ; elle est située au centre de Blandain, c’est un ancien pensionnat des Sœurs de la Visitation. Elle héberge 32 pensionnaires sous la direction de 4 Sœurs aidées d’un personnel nombreux, compétent et dévoué.

 

Les Sœurs de la Merci sont formées à la prière et à l’action. Elles se lèvent à 6 h du matin ; 6 h 30 la prière, la Sainte Messe et la méditation ; à 8 h le déjeuner suivi des occupations spécifiques pour chaque sœur ; 11 h 30 le repas suivi du service aux pensionnaires et de la remise en place.

A 15 h 30, nous avons le rendez-vous à la Chapelle où le Seigneur nous attend pour prier : le chapelet, l’office et l’oraison.

La journée n’est pas finie : à 18 h, nous retournons pour le souper des pensionnaires et la fin de leur journée. A 19 h 15, souper des sœurs, récréation en Communauté et dernière prière à 21 h suivie du coucher.

Une belle journée équilibrée : de  l’action et de la prière.

Le dimanche, la messe a lieu à 10 h et notre Chapelle est ouverte aux personnes étrangères à l’Etablissement. Cette façon de faire nous a permis d’être connues et de nouer des solides amitiés qui se traduisent souvent par des demandes de prières.

Si vous voulez en savoir plus sur notre maison, la porte vous sera toujours ouverte au 2, Rue Edmond Richard à Blandain.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

St-Charles Borromée à Wez-Velvain, Antoing et Péruwelz

La communauté de Wez-Velvain

Le Charisme d'une congrégation

La congrégation des religieuses de Saint-Charles Borromée de Wez-Velvain a été fondée en 1684 par l’abbé Adrien BRESY, curé de Wez (Diocèse de Tournai Belgique)
Ce prêtre fervent et zélé était désireux d’offrir aux enfants pauvres de sa paroisse la grâce d’une éducation chrétienne. Il associe à son projet trois jeunes Lilloises et deux paroissiennes.
Saint Charles Borromée dont on fêtait le centenaire de sa mort a été choisi comme patron de la congrégation naissante
à cause de son brûlant amour pour l’Église, pour les pauvres et de sa vie de travail .
La prédilection des fondatrices se porte d’emblée vers les jeunes pauvres dont on ne s’occupait guère.

Vers 1716, les Sœurs acceptent quelques dames pensionnaires désireuses de calme et de solitude et souffrant de maladies nerveuses. Cette œuvre nouvelle est le début de l’hôpital psychiatrique actuel.

Le Pape Pie XI en 1929 désire que la Bonne Nouvelle soit diffusée aux quatre coins du monde et en décembre 1929 les religieuses de Saint-Charles deviennent missionnaires en Inde.

Le charisme peut se développer pour incarner la compassion de l’amour de Dieu pour tous les peuples, spécialement pour les plus pauvres et les plus marginalisés par l’éducation chrétienne dans tous les ministères.
L’esprit de la congrégation est fidèle au fondateur lui-même : une humilité profonde, une grande simplicité, la charité, une vie pauvre et austère soutenue par une prière intense, un profond esprit de foi et de confiance en la Providence, une grande docilité à l’Église, une disponibilité totale aux désirs du Saint-Siège.

La nature internationale de la congrégation a été officiellement reconnue par Rome et est devenue de «droit pontifical» en 1982.

Trois siècles plus tard les sœurs indiennes deviennent missionnaires à leur tour : aux nombreuses communautés réparties dans trois provinces en Inde, s’ajoutent des communautés en Belgique ,en Argentine, en Pologne, en Italie, en Tanzanie et au Mexique.

Et ce bel élan missionnaire se poursuit…

Entre Imagix et le Bleu Sarrau.

Boulevard Delwart, cela vous dit quelque chose? Vous connaissez, la clinique, le Pont des Trous et Imagix…impossible de le louper.

Mais saviez-vous qu’entre ces « monuments » plus ou moins classés se cache une communauté religieuse de vie apostolique, les Filles de Jésus de Kermaria, appelées couramment Sœurs de St Georges ou Sœurs de Jeanne d’Arc, étant donné leurs engagements professionnels d’autrefois. 
Voulez-vous faire plus ample connaissance ? 
Poussez la porte, vous y rencontrerez Marie-André, pilier de la maison, à moins qu’elle ne soit à la « Verte Feuille » où elle visite régulièrement les personnes âgées. Sa particularité, c’est de les faire chanter : le temps des cerises, le p’tit vin blanc…
Et Marie-Thérèse ? Vous la verrez en chemin, taillant une bavette avec les gens du quartier ou se dirigeant vers le « Chêne de Mambré ». Son grand cœur la conduit là où les plus petits, les plus faibles ont besoin de pain et de tendresse. 
Thérèse-Marie, vous la connaissez certainement si vous circulez du côté de l’entraide ou du secrétariat inter-paroissial. Colis, registres de baptêmes, de mariages....à chaque jour sa peine et son activité. 
De passage à la clinique Notre-Dame, vous recevrez la visite de Paula. Elle partage son temps entre l’aumônerie hospitalière et l’hospitalité diocésaine, engagement pour lequel elle mobilise des jeunes étudiants infirmiers. 
La dernière en activité professionnelle, Anne, est animatrice en pastorale pour la catéchèse et l’initiation chrétienne dans le doyenné du Val de l’Escaut. Chacune, marquée par son histoire et sa sensibilité essaye d’être fidèle à notre charisme : « Honorer l’humanité Sainte de Jésus Fils de Dieu » dans la proximité et dans la simplicité du quotidien, de discerner la présence de Jésus en qui s’enracinent nos vies, d’aller à la rencontre de tous, en particulier plus pauvres. Notre prière, notre participation à la vie de l’Eglise locale et le service des frères, sont les lieux où se révèle la dimension prophétique de notre consécration. « Réunies au nom de Jésus, nous croyons que c’est lui qui peut nous faire vivre ensemble et que l’amour que nous essayons de réaliser entre nous est déjà Bonne Nouvelle. » (Règle de Vie)
Depuis 1834, notre congrégation s’efforce de répondre aux besoins du temps, tout en adoptant les coutumes des différentes terres d’accueil. 
Petit à petit, nous avons quitté la Bretagne de nos origines pour devenir belges, anglaises, canadiennes, africaines, latino-américaines ou antillaises. Aujourd’hui, l’Esprit nous pousse à risquer l’aventure ailleurs grâce aux jeunes vietnamiennes qui frappent à nos portes. 
Dans les décrets du synode diocésain, des propositions sont faites pour aider les communautés chrétiennes à redécouvrir le sens profond de la vie consacrée. Nous sommes prêtes à entrer dans des perspectives nouvelles, à collaborer avec d’autres, pour plus de vie dans nos paroisses afin que tous, nous portions du fruit, un fruit qui demeure.
Les soeurs de la communauté du Bd Delwart !

LES FILLES DE LA SAGESSE : TROIS SIECLES D’HISTOIRE

Le charisme des Filles de la Sagesse

La formulation première du charisme de Fondation des Filles de la Sagesse révèle une intention mystique et une intention missionnaire :

° Mystique, parce que l’Amour de la Sagesse éternelle et incarnée est premier et essentiel pour
la Fille de la Sagesse.
° Missionnaire, parce que Montfort place Marie-Louise et ses compagnes, non pas dans un
cloître, mais en pleine pâte humaine.

En réalité, la vie d’une Fille de la Sagesse n’a qu’un seul but : l’Incarnation de la Sagesse et la participation à son œuvre de libération créatrice aujourd’hui, où qu’elle soit envoyée.

Ce charisme de l’Esprit donné à Saint Louis-Marie de Montfort et auquel Marie-Louise Trichet a communié dès les origines, n’a eu de cesse de donner vie à travers ces trois siècles.
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Depuis leur fondation en 1703, plus de 17.000 filles de la Sagesse ont donné une réponse aux différents défis de la société et de l’Eglise à travers le monde.

« Le bras de Dieu n’est pas raccourci et comme les instituts de Monsieur de Montfort sont des œuvres de Dieu, Il est intéressé à les conserver et Il ne nous abandonnera jamais, tandis que nous lui serons fidèles… » (Marie-Louise de Jésus, lettre 22)

1703-1759. La Sagesse de Marie-Louise de Jésus, fondatrice.
Marie-Louise a initié les première Filles de la Sagesse dans une forme de vie religieuse apostolique inédite pour cette époque. Elle a essayé de répondre avec une audace inhabituelle pour une femme de son temps, aux immenses besoins de la société française du XVIIIe siècle.
« Marie-Louise Trichet, humble terre de soif et de simple abandon, maison habitée par la Sagesse, mystique au service des pauvres, lance un appel ardent à ses Filles de tous les peuples, races et nations »
S’arracher à l’extase des grandeurs, redescendre dans la plaine et vouloir demeurer en une tente instable secouée par le souffle du vent.
« Aller plus loin…fragiles et audacieuses dans l’univers pour y annoncer la perpétuelle quête d’amour de la Sagesse Eternelle.»(Marie-Louise Trichet Un chemin de Sagesse ; Benedetta Papasogli)

De la Vertefeuille


Notre communauté est implantée dans la maison de repos de la Vertefeuille
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Nous sommes douze religieuses de 59 à 96 ans.

Nous vivons une vie de prière personnelle et communautaire. . Un aumônier – Abbé Jean Gérard – ou les pères de Don Bosco – Père Paul Belboom et Père Michel Duhayon – célèbrent l’eucharistie quatre fois par semaine. C’est une chance que nous apprécions à sa juste valeur.

Une fois par mois, le Père Paul Belboom nous réunit pour une journée de récollection.

Régulièrement, nous avons des rencontres avec nos sœurs de Bruxelles ainsi qu’avec l’une ou l’autre responsable de nos supérieures majeures de Rome.

Ce sont des temps forts pour notre vie de tous les jours et des « moyens » qui nous aident à porter toutes les intentions qui nous sont confiées.

Nous vivons l’accueil, l’ouverture aux personnes des différents secteurs de notre home, de la résidence, du personnel, des familles et d’autres qui sont extérieurs à la maison.

Nous restons ouvertes aux besoins de l’Eglise et de la société. Chaque mois, quelques religieuses aident au pliage et à la mise sous enveloppe du feuillet LA LUCARNE. Celle-ci est distribuée aux abonnés de Belgique et de l’étranger.

Nous avons la joie d’être aidées par des laïques /bénévoles. Grâce à elles, notre vie fraternelle est enrichie.


Sr Annie Joly
Filles de la Sagesse
Chaussée de Renaix 194
7500 Tournai
069/66.88.01
00 32 479 687011